Part 1, Chapter 12
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Arabic (Huseyin Attai, 1962) | English (Michael Friedländer, 1885) | Hebrew (Ibn Tibbon, 1204) | Arabic (Munk, 1856)
Translations
The term kam (he rose) is a homonym. In one of its significations it is the opposite of “to sit,” as “He did not rise (kam) nor move for him” (Esth. v. 9). It further denotes the confirmation and verification of a thing, e.g.: “The Lord will verify (yakem) His promise” (1 Sam. i. 23); “The field of Ephron was made sure (va-yakom) as the property of Abraham” (Gen. xxiii. 17). “The house that is in the walled city shall be established (ve-kam)” (Lev. xxv. 30); “And the kingdom of Israel shall be firmly established (ve-kamah) in thy hand” (1 Sam. xxiv. 20). It is always in this sense that the verb is employed with reference to the Almighty; as “Now shall I rise (akum), saith the Lord” (Ps. xii. 7), which is the same as saying, “Now shall I verify my word and my dispensation for good or evil.” “Thou shalt arise (takum) and have mercy upon Zion” (Ps. cii. 13), which means: Thou wilt establish what thou hast promised, viz., that thou wouldst pity Zion.
Generally a person who resolves to set about a matter, accompanies his resolve by rising, hence the verb is employed to express “to resolve” to do a certain thing; as, “That my son hath stirred up my servant against me” (1 Sam. xxii. 8). The word is figuratively used to signify the execution of a divine decree against a people sentenced to extermination, as “And I will rise against the house of Jeroboam” (Amos vii. 9); “but he will arise against the house of the evildoers” (Isa. xxxi. 2). Possibly in Psalm xii. 7 the verb has this latter sense, as also in Psalm cii. 13, namely: Thou wilt rise up against her enemies.
There are many passages to be interpreted in this manner, but in no way should it be understood that He rises or sits—far be such a notion! Our Sages expressed this idea in the formula, “In the world above there is neither sitting nor standing (ʻamidah)”; for the two verbs ʻamad and kam are synonyms [and what is said about the former is also applicable to the latter].
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Qimah, rising, has multiple meanings. One is to get up rather than remain seated. Thus, [Mordecai] did not rise or even stir for him (Esther : ). But it can also indicate steadfastness and constancy: The Lord keep (yaqem) His word ( Samuel : ), Ephron’s field was made over (yaqom) [to Abraham] (Genesis : – ), A house in a walled city [if unredeemed for a full year] is [permanently] conveyed (qam; Leviticus : ), and rule over Israel shall remain (qamah) in thy hand ( Samuel : ). It is always in this sense that the term is ap- plied to God: Now will I arise, saith the Lord (Psalms : ; Isaiah : )— meaning ‘Now will My word, My promise and threat, be fulfilled.’ And again, Thou wilt arise and have compassion on Zion (Psalms : )— ‘What You promised, in Your mercy, will hold.’ When someone resolves to do something, he rises; and a rebellion is called an upris- ing: My own son hath made my servant rise up against me ( Samuel : ). This sense is applied metaphorically to the execution of God’s sentence on folk deserving destruction: I have risen against the house of Jeroboam (Amos : ), or He will rise up against the house of evildoers (Isaiah : ). When it says, Now will I arise (Psalms : ; Isaiah : ), the expression has the same sense. Likewise in Thou wilt arise and have compassion on Zion (Psalms : )— meaning ‘Rise up against her foes!’ Many texts use the expression in this way— not that God literally sits or rises. As the Sages say, “On high there is no sitting or standing,” using ‘standing’ to signify rising (B. Berakhot 17a).
קימה אסם משתרך ואחד מעאניה אלקיאם אלד’י הו מקאבל ישיבה ולא קם ולא זע ממנו. ופיה איצ’א מעני ת’באת אלאמר וצחתה יקם י”י את דברו ויקם שדה עפרון וקם הבית אשר בעיר וקמה בידך ממלכת ישראל. ובהד’א אלמעני קיל כל לשון קימה פי אללה תעאלי עתה אקום יאמר י”י יריד בה אלאן את’בת אמרי וועדי וועידי אתה תקום תרחם ציון תת’בת מא ועדת בה מן רחמתהא.
ולמא כאן אלמג’מע עלי פעל אמר מא ינזע אלי פעלה באלקיאם קיל לכל מן ת’אר לאמר מא אנה קאם כי הקים בני את עבדי עלי. ואסתעיר הד’א אלמעני לנפוד’ אמר אללה עלי קום אסתחקוא אלעקאב לדת’ארהם וקמתי על בית ירבעם וקם על בית מרעים. וקד יכון קולה עתה אקום מן הד’א אלמעני וכד’לך תקום תרחם ציון יעני תקום על אויביה.
ומן הד’א אלמעני ג’את נצוץ כת’ירה לא אן ת’ם קיאם או קעוד תעאלי קאלוא ע”אס אין למעלה לא ישיבה ולא עמידה לאן עמד קד יג’י במעני קם:
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׳קימה׳ – שם משתתף. ואחד מעניניו – הקימה שהיא כנגד ה׳ישיבה׳: ״ולא קם ולא זע ממנו״. ובו עוד ענין קיום הדבר ואמתתו ״יקם יי את דברו״, ״ויקם שדה עפרון״, ״וקם הבית אשר בעיר״, ״וקמה בידך ממלכת ישראל״. ובזה הענין נאמר כל ׳לשון קימה׳ שבא באלוה ית׳: ״עתה אקום יאמר יי״ – ירצה בו עתה אקים דברי ויעודי לטוב ולרע; ״אתה תקום תרחם ציון״ – תקים מה שיעדתה בו לרחם עליה.
ומפני שהמסכים לעשות דבר יתעורר לעשותו בקימה, נאמר לכל מי שיתעורר לאיזה ענין – שהוא ׳קם׳: ״כי הקים בני את עבדי עלי״. והושאל זה הענין לעבור גזרת האל על עם שהתחייבו העונש לאבדם ״וקמתי על בית ירבעם״, ״וקם על בית מרעים״; ואפשר שיהיה אמרו: ׳עתה אקום׳ – מזה הענין; וכן ׳תקום תרחם ציון׳ – כלומר: ׳תקום על אויביה׳;
ומזה הענין באו פסוקים הרבה. לא שיש לו קימה או ישיבה – חלילה לו מהם – אמרו ע״ה ״אין למעלה לא ישיבה ולא עמידה״ – כי ׳עמד׳ יבוא פעמים בענין ׳קם׳.
Koum (קום) est un homonyme, et l’une de ses significations(1)Quelques commentateurs se demandent pourquoi l’auteur, en parlant du sens propre et matériel du verbe קום, a dit: l’une de ses significations, au lieu de dire: sa signification primitive, ou: il signifie primitivement, comme il le fait ordinairement dans l’explication des homonymes. Mais ils n’ont pas réfléchi que le sens primitif du verbe קום est se lever, tandis que les explications de l’auteur se rapportent à une autre signification du même verbe, celle d’être debout; c’est ce dernier sens qu’il donne au verbe קום dans les passages bibliques qu’il va citer. On ne s’étonnera donc plus, avec le commentateur Schem–Tob, que l’auteur, au lieu de citer des passages du Pentateuque, soit allé chercher un exemple du sens propre dans le livre d’Esther; dans les exemples proposés par Schem-Tob, savoir: ויקם אברהם (Genèse, 23, 3), ויקם פרעה (Exode, 12, 30), le verbe קום signifie se lever, tandis que dans le passage d’Esther il peut se traduire par être debout. Al-’Harizi a fait un contre-sens en traduisant וענינו לקום היושב ממקומו; en faisant ressortir le sens de se lever, il ne s’est pas rendu compte de l’intention de l’auteur, et il en a même altéré les paroles. Ibn-Tibbon a traduit littéralement ואחד מעניניו הקימה, en prenant קימה dans le sens du mot arabe קיאם, être debout. Au lieu de מעניני, que portent les éditions de la version d’Ibn-Tibbon, il faut lire מעניניו, comme on le trouve dans les mss. est être debout, opposé à être assis; p. ex.: Et il ne se tint pas debout (ולא קם) et ne se dérangea pas devant lui (Esther, 5, 9). Il renferme aussi le sens de stabilité et d’affermissement, ou confirmation; p. ex.: Puisse l’Éternel confirmer (יקם) sa parole (I Sam., 1, 23); Et le champ d’Éphron resta acquis (ויקם) (Genèse, 23, 17); La maison qui est dans la ville restera acquise (וקם) (Lévit., 25, 30); Et le règne d’Israël restera (וקמה) en ta main (I Sam., 24, 21). C’est toujours dans ce sens que le mot קום se dit de Dieu; p. ex.: Maintenant je serai debout (אקום), dit l’Éternel (Ps. 12, 6; Isaïe, 33, 10), ce qui veut dire, maintenant je confirmerai mon ordre, ma promesse et ma menace; Toi, tu seras debout (תקום), tu auras pitié de Sion (Ps. 114, 14), c’est-à-dire, tu confirmeras la promesse de commisération que tu lui as faite.
Et, comme celui qui est décidé à faire une chose est attiré vers l’action en se tenant debout, on dit de quiconque se sent excité à une chose qu’il est debout; p. ex.: Car mon fils a excité (הקים, a mis debout) mon serviteur contre moi (I Sam., 22, 8). Cette dernière signification s’applique aussi métaphoriquement à l’exécution du décret de destruction prononcé par Dieu contre des gens qui ont mérité le châtiment; p. ex.: Et je me tiendrai debout (וקמתי) contre la maison de Jéroboam (Amos, 7, 9); Et il se tiendra debout (וקם) contre la maison des malfaisants (Isaïe, 21, 2). Il se peut que les mots: «Maintenant je me tiendrai debout» (cités plus haut) aient ce même sens; de même ces mots: «Tu seras debout, tu auras pitié de Sion», c’est-à-dire, tu te lèveras contre ses ennemis.
C’est ce sens qui est exprimé dans beaucoup de passages, et il ne saurait être question là(1)Par le mot תׄם, là, l’auteur veut dire auprès de Dieu, en parlant de Dieu. d’être debout ou d’être assis, ce qui serait indigne de la divinité(2)Littéralement: Qu’il (Dieu) soit exalté! Au lieu de l’expression elliptique תעאלי, l’un des mss. de Leyde porte תעאלי אללה ען דׄלך, que Dieu soit exalté au dessus de cela, ce qui paraît être une glose, entrée plus tard dans le texte.. «Là-haut, disent les docteurs(3)Voy. Talmud de Babylone, traité ’Haghîgâ, fol. 15 a; on voit que Maïmonide admet dans ce passage le mot עמידה, que les éditeurs du Talmud ont effacé pour se conformer à l’opinion de Raschi. Cf. Samuel Yaphé, Yephé mareh, au commencement du traité Berakhôth., il n’est question ni d’être assis (ישיבה), ni d’être debout (עמידה)»; car ’amad (עמד) s’emploie dans le sens de kâm (קם).
Summary
Explanation of the Hebrew word
- qimah קימה